Cette semaine j’ai appris une nouvelle expression. Choisir, c’est renoncer.
J’ai un peu buggé sur cette expression et la personne, je vais l’appeler bob. Bob s’en est rendu compte. Bob a biensur pris l’initiative de m’expliquer.
“Quand on choisis un chose, on renonce à tout pleins d’autres trucs. Regarde Amani, tu as choisi de venir me voir ajourd’hui. Tu aurais pu faire complètement autre chose de ton après midi, mais tu as choisi de venir me parler”
“Mais c’est normal, je voulais te voir”
“Biensur Amani, tu as choisi de venir parce que cela te plait de passer du temps avec moi. Nous faisons nos choix sur base de nos impulsions, nos émotions, nos reflections, nos valeurs, nos buts, nos espoirs, nos peurs”
Bob a continué a énumérer des choses. Mais mon esprit est parti ailleurs. Je me suis rendu compte à ce moment la que je ne réfléchis pas pour la plupart des choix que je fais. Tout est assez automatique.
C’était normal pour moi de voir Bob. Je n’ai pas pris le temps d’analyser ce choix en détail. Je renonçais à tout un tas de choses que j’aurais pu faire.
J’aurais pu rencontrer des nouvelles personnes, méditer, ranger la maison, faire la lessive qui traine depuis un moment, lire un bon livre, approfondir le texte que je suis en train de lire.
J’ai commencé à remettre tout mes choix en question. Chocolat ou vanille. Cuisiner, pizza.be ou un durum. Thé ou bière. T-shirt ou chemise. Choisir ou renoncer.
Je me suis rendu compte que cette expression m’a complètement immobilisé. Il y avait tellement de choses à choisir au jour le jour. Une pression et frustration grandissait en moi. J’avais besoin l’aide d’experts.
J’ai été sur ted.com et je suis tombé sur une vidéo de Barry schwartz sur le paradox du choix. Le paradoxe se trouve ici. Plus de choix est meilleure parce qu’on est sur de pouvoir prendre le choix qui nous fais plaisir.
Par contre, TROP de choix tue le plaisir que nous recevons de ce choix. Pour deux raisons simple. J’ai parlé de la première, plus de choix implique plus de recherches et deuxièmement. Une fois que le choix est fait nous savons que nous renonçons à pleins d’autres options. Et surement certaines options qui nous aurait plus fait plaisir.
Donc par exemple. J’ai choisi ce smartphone, mais pour le même prix, je suis sur qu’il y a mieux. Je viens d’acheter ce pantalon. Mais je suis qu’il y avait un meilleur dans un des autres magasins.
Ce Barry Schwartz utilise l’exemple de son supermarché. 285 choix de cookies. 75 Ice teas. 230 soupes. 175 sauce de salades. 40 dentifrices. Comment être sur de choisir la bonne?
La semaine d’après je devais aller voir Bob et je lui expliquer tout mon parcours. Il m’a dit
“Amani, tu choisis de te paralyser. Tu as renoncé à ta manière de vivre. Pourquoi? Pour la quète du meilleur choix possible. Écoute Amani, Tu connais l’experiment du questionnaire pour les ultra logiques?”
Je ne savais pas de quoi il parlait mais en résumé. Il y a certaines personnes qui ne vivent pas d’émotion. Toutes leurs décisions passent par la logique. Il y a eu des éxperiences scientifiques et l’une d’elle était de leurs faire remplir un questionnaire dans une salle isolée et de leurs donner deux BICS. Un bic rouge et un BIC bleu.
Est-ce que l’un de vous à l’idée du résultat de cette éxpérience?
En moyenne, cela leurs prenait 3 à 4 heures pour remplir leurs noms sur la feuille.
Dans un monde globalisé où tout est possible. On a accès à toutes les informations, émissions, musique, films. Un monde où on peut se connecter facillement avec toutes les personnes sur terre, Voyager facilement dans tout les pays du monde. Bob et Barry m’ont fait comprendre quelque chose.
Avec tout ces choix, toutes ces options, toutes ces possibilités.C’est normal d’être paralysé, d’être perdu, de ne pas savoir qui on est, de ne pas savoir ce qu’on veut.
Une solution est d’écouter ses émotions, et quoi de mieux qu’une bonne dose de musique pour se connecter avec elles.