Kutkh était invité à une soirée. Elle était organisé par un dieu grec. Le fête se passait dans une planète nuageuse. Le portail devant kutkh devrait l’y amener. Le portail s’ouvre. Derrière kutkh pouvait entrevoir des nuages blancs et tout un tas de dieux. Il y avait des boissons, de la musique, de la nourriture, des femmes, pleins de femmes, il y avait même quelque corbeau pour Kutkh. Tout ce qu’on pouvait imaginer pour passer un bon temps. Chaque chose présente pour satisfaire chaque plaisir.
“Hé Kutkh, ça va man?”
Merde c’est quoi son nom encore? Merde, Dio quelque chose, Diop? Dior? Dion?
“Je suis trop content que t’es venu, vas y vient entre, fais toi plaisir, les fêtes de Dyonisos sont les meilleurs fêtes du monde”
Dionysos, c’est ça
“Merci Dionysos”
Kutkh s’est laissé allé. Il a regardé les oeuvres des plus grands artistes interdimensionnels. Il a écouté la musique et les poèmes qui percent l’âme de la vérité profonde. Il a dansé, joué, forniqué avec tout un tas de gens, dieux, ou mortels. Il se resourçait avec de la nourriture la plus délicieuse qu’il aurait pu goutter. L’alcool coulait à flots, un alcool qui rend ivre mais pas sou. Chaque plaisir était intense jusqu’à ce que… après environ une centaine d’année, ces plaisirs étaient devenu répétitifs. Chiant. Oui, Aphrodite et ses disciples offrent un des orgasme pranico cosmique. Mais une fois qu’on l’a vécu 30 fois, ça devient un peu lassant. Pourtant il y avait tant d’autres plaisirs à satisfaire, Kutkh savait qu’il pouvait aller vivre d’autres expériences ecstatique. Seulement dans le visage des autres dieux, il voyait cette course vers le prochain plaisir. Sauf chez deux vieille hommes. Ils avaient l’air chinois. Un porte un grand sourire, l’autre un sourire moins marqué. Le grand sourire l’invite à venir s’assoir à coté d’eux.
“Viens”
Kutkh s’approche et s’assied à coté d’eux.
“Qui êtes vous mon cher corbeau?” disait le grand sourire
“Kutkh, et vous?”
“Nous on est les Tse, moi c’est chuang, lui c’est Lao”
“Vous ne participez pas à la fête?”
“Participer? Encore une action, un but à atteindre, un plaisir à pourchasser, des efforts à faire. Non cela ne nous intéresse pas”
“Comment ça se fait que vous souriez comme ça? Vous venez d’arriver ou quoi?”
“Non, nous sommes la depuis 3000 ans”
“Vous devez vous faire chier? Non?”
“Non pourquoi tu dis ça? On va bien, on a juste pas besoin de stimulus, d’intention ou de quête pour aller bien”
“Hein mais comment vous faites?”
“on ne fait pas, on laisse faire. On ne va pas chercher, on laisse venir. Celui qui gouverne le mieux, gouverne le moins”
“Oh mon dieu! Kutkh, t’as fait parler Lao, d’habitude il parle pas”
Un échange de longue durée entre Chuang et Kutkh a commencé. Ils parlaient des images, idées ou concepts que l’on peut avoir. Ils parlaient du désir et de la souffrance qu’elle crée en comparant la situation révé à la situation actuelle. Ils parlaient d’abandonner. Ils parlaient d’agir sans agir. Ils parlaient de la non dualité. Ils parlaient de-
“ça va, vous vous faites pas chier?”
“Dionysos, merci de penser à nous, biensur que non. Joins toi à nous”
“Vous faites quoi? Vous fumez? Vous vous reposez? J’ai des trucs pour vous reposer si vous voulez”
“Non, nous discutons sur le bonheur par rapport au plaisir et-”
“Bah pourquoi en parler, vous devez vivre bordel, toujours parler parler parler, et philosophez, à quoi ça sert ces conneries, donne moi une bonne bière après une dure journée. Une bonne femme après un long voyage et un bon repas après des emmerdes… Putain de philosphes!”