J’étais avec Benito. Benito c’est un bon pote à moi. Et avec sa copine. Carmen. Il a reçu une sale nouvelle. Juan, Son frère, a eu un accident de voiture. Juan buvait souvent. J’avais encore la voiture de société du coup je les ai déposé à l’hopital. Dans la route. Et Carmen crie, Benito aussi. La passions des sud américains. j’ai du un peu les calmer. Ça n’allait pas, ce qui venait d’arriver les touchait profondément. On arrive à l’hopital et on arrive à sa salle. Juan était la. Il était rempli de trucs pour le garder en vie. Il avait un tube que le nourrissait, un tube d’antibiotique, un tube de sang, et d’autres tubes et machines que je comprenait pas. Il allait pas bien. C’était une situation critique. Le docteur est venu announcer après qu’il était dans un coma. il était pas sur s’il allait se réveiller ou non. Puis il a dit ces mors
“Il faudra décider si vous vouler le laisser dans cet état. Il pourrait ne jamais se réveiller”
Cela a touché tout le monde. Je me sentais un peu bizarre. Les heures de visites étaient terminés. Ils ont discuté en espagnol pendant un moment, j’ai pas trop compris. Mais Benito était pas d’accord avec les autres. Ça je pouvait déduire du non-verbal. Il s’est enerve et m’a dit “On y va”. Je les ai déposé chez eux et je voulais lui dire au revoir mais il m’a pris ma main. Il ne me prend jamais ma main. Je crois qu’il voulait pas le dire, mais Il voulait que je reste avec lui.
Du coup ils sont venus se garer avec moi et on est montés chez lui. Avec un silence très inconfortable. On a allume la télé. Il y avait le match ce soir la. Benito ne rate jamais un matche. Mais il m’a donné un laptop et m’a dit “Joue avec moi” On a joué à call of duty avec les commentaires du foot devant nous. On a bu des bières. C’était comme ça un moment. Moi, Carmen, Benito, le foot, call of duty et les bières. Mais le silence était toujours la. C’est bénito qui l’a cassé. Il a dit.
«Carmen, François.Si jamais vous me voyez comme ça, dépendant de
machines et nourri uniquement par du liquide, je vous en prien ne me
laissez pas vivre comme ça, coupez tout!»
Carmen l’a regard
intensément puis s’est lèvé, a éteint la télé, coupé son
ordi et a jeté toutes les bières