La Brume de Lovecraft

L’homme n’osait pas ouvrir la porte. La chose ne pouvait pas entrer. Elle remplirait tout la salle. Il ne
pourrait plus l’éviter. Il serait confronté à elle. Face à face. Il faut l’empecher d’entrer. Il chercher autour
de lui ce qu’il peut mettre contre la porte. Il cherche. La table. Des chaises. La tapis. OUI, le tapis.
Bloquer le bas de la porte. Elle ne pourrait pas passer par la fente en dessous de la porte. Il tire le tapis et
fait chamboule la salle. Il s’empresse. Il doit bloquer tout moyen d’entrer. Il entend les bruits dehors. Il
entend des cris. Il ne sait pas déterminer si ce sont les siens ou ceux des passants. Il déchire le tapis. Il
prend un couteau et tente de couper le tapis. Il doit bloquer les fentes. Impossible. Il perd du temps. Il sent
la chose s’approcher. Il doit trouver un moyen de l’arrêter. Il sent une odeur nauséabonde envahir la salle.
Est-ce que la chose est déjà? Est-ce sa transpiration? Il ne peut pas prendre le risque de vérifier. Il
s’empresse vers la porte de la salle de bain. Non mauvais idée. Il serait bloqué. Aucune chance de s’enfuir
de la. Il décide d’aller vers la porte de sortie de son appartement. Il doit prendre l’ascenseur. Il entend des
rires. Ils voient les gens de son étage rire de son comportement. Sont-ils déjà sous le contrôle de la chose?
Sont-ils ses ennemis? Il tappe fort sur le bouton de l’ascenseur. Leurs phrases rempli de sournoiseries. Les
rires pinçants. Ils s’approchent. “Vous allez bien, monsieur?” Il ne peut pas les regarder. Il ne peut pas
retourner chez lui. La chose l’attend. Il court vers la porte de l’escalier. La lumière clignote. “Il faut
s’occuper de lui” entend-il derrière. Il s’empresse de plonger dans le gouffre de la cage d’escalier. Des
dessins sur le mur. Ils bougent. La chose les a affecté. Est-elle passé par ici? Pas le temps. Je dois
descendre. Descendre jusqu’en bas. Jusqu’au bout. Ma voiture est au sous-sol. Je pourrai m’enfuir. Il
entend le bruits de pas. Au dessus et en dessous de lui. Il est encerclé. Il ne sait pas de quel coté il doit
aller. Il ne lui reste pourtant que quelque étages à descendre. Il est bloqué. Il s’assied malgré lui. La vieille
dame au visage déformé arrive d’en bas. Son nez est trop gros “Monsieur, vous avez besoin d’aidre?” dit
elle d’un ton venu d’un orage de de grèle. Il tente de parler mais les mouvement incrongru dans l’iris des
yeux de cette vieille femme l’hypnotisent. Il ferme ses yeux. Mets ses mains sur ses oreilles et tente de
bloquer sa voix. “Je vais appeler quelqu’un” Non, il ne pouvait pas laisser cela arriver. Il descend et passe
la harpie, sans vomir de l’odeur de mort qu’elle dégage. La chose ne l’aura pas.

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