Pensées – Courir

Toujours courir, plus rapide, plus fort. On ne sait pas quand est la fin. Réalisons pleins de choses avant la fin. Rester surplace et attendre la fin est de la folie. On ne sait pas ce qu’est la fin.

Courir après la carrière, courir après le savoir, courir après le plaisir, courir, courir, toujours courir. Les choses ne viennent pas d’elles-mêmes. Que faire si l’on est épuisé? S’arrêter? Se ressourcer? Courir sur place? La-bas est meilleur qu’ici. Courir la-bas, pas rester ici. Par rester surplace.

Surtout ne pas apprécier ou on est. Surtout ne pas sortir du chemin tracé. Aider les autres qui ne savent plus courir? Continuer sa route? Ils méritent une fin aussi. Un but vers lequel courir. Les porter? Les abandonner? Ils ne savent plus courir?

Pourquoi je cours? Pourquoi mot après mot s’enchainent dans ce raisonnement? Pourquoi ne pas y mettre fin? Comment y mettre fin? J’ai entendu que les vieux chinois construisent leurs propres tombeau une fois retraité.

Ma course au savoir. Elle est allé loin. Mais elle a du finir. J’arrivais toujours à la même impasse. Pourquoi ceci? Pourquoi cela? Pour être plus précis c’était un cercle. Un cycle de réponse amenant d’autres questions avec leurs propres réponses qui amènent d’autres questions pour ensuite arriver à la première question. Pourquoi?

Je courais avec tant d’autres. On esperait tous arriver à la fin du cercle. S’en sortir découvrir de nouveau chemin ou arriver au centre. L’endroit où on ne doit plus courir. On est tous ici à l’université juste pour ça: le connaissance ou la preuve de la connaissance pour avoir une vie plus facile.

Prendre le maximum de notes du cours. Aller à tout les cours. Faire tout les travaux à la perfection. Réussir tout les examens. La grande distinction. Si distinguer des autres. Regarde moi dieu. J’existe, Aide moi. Regarde tout mes travaux. Regarde tout mes efforts. Je veux survivre dans ce monde.

On m’a dit que c’est impossible de survivre si on ne court pas. On reste mendier dans la rue. On crève de faim. On n’a pas d’energie. On est poussé par la vie. Mais pas quand on court.

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